Oportunidades e limites do capital estrangeiro no século XXI
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Tipo
TCC
Data de publicação
2020-06
Periódico
Citações (Scopus)
Autores
Silva, Victor José Munhoz e
Orientador
Bercovici, Gilberto
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Programa
Resumo
A presente monografia analisa o processo do desenvolvimento da dinâmica do capital
estrangeiro no Brasil, a partir da segunda metade do século XX. Na primeira parte da
dissertação, voltada à análise histórica dos fatos, observaremos que os governos de Getúlio
Vargas e de Juscelino Kubitschek instrumentalizaram o capital estrangeiro, buscando a
industrialização do Brasil sob bases autônomas. A lei 4.131, de setembro de 1962, forneceu o
quadro legal da regulação do capital estrangeiro no país, vindo, contudo, a sofrer alterações
significativas pela lei 4.390, de agosto de 1964, já apontando a maior predisposição dos
governos militares em conceder maior espaço de atuação ao capital estrangeiro. A década de
1990 presenciou a expansão do modelo neoliberal, implicando a redução do controle à entrada
de capital estrangeiro no país. A segunda parte, dedicada ao entendimento técnico do
tratamento jurídico conferido ao capital estrangeiro no país, indica que tanto a lei 4.131,
quanto a lei 4.390, disciplinam, ainda hoje, a aplicação do capital estrangeiro no país e suas
remessas de valores para o exterior. A leitura correta que se deve realizar é a de que o
tratamento igualitário concedido ao capital estrangeiro investido no país, face ao capital
nacional, pode vir a ser a ser mitigado com base no interesse nacional, segundo o
entendimento do artigo 172 da Constituição Federal de 1988. Apesar de previstos no texto
constitucional, são cada vez menos frequentes o estabelecimento e a manutenção de vedações
ou de restrições ao capital estrangeiro no país. Argumenta-se que o Brasil sempre foi um
importante receptor de recursos exteriores, tendência que se intensificou no início do século
XXI. A terceira e última parte da monografia realiza estudo crítico da participação do capital
estrangeiro no Brasil, no século XXI. A economia nacional é transnacionalizada e está
integrada ao circuito de produção do capital internacional. Os efeitos da atual forma de
estruturação do capital estrangeiro no país são a destinação do excedente nacional para fora
do país, a desnacionalização, e a perda do controle decisório de setores chave da economia
brasileira. Conclui-se que, tal como estruturado, o capital estrangeiro não contribui à tarefa
constitucional de superação da condição de subdesenvolvimento do país, vez que há
transferência constante dos centros de decisão da atividade econômica nacional para outros
países. O país tende a perpetuar posição periférica no sistema internacional, aumentando sua
vulnerabilidade externa e reduzindo, inclusive, sua capacidade de atuação soberana no que
tange à política econômica nacional.
Cette monographie réalise l’analyse du processus de développement de la dynamique des capitaux étrangers au Brésil, à partir de la seconde moitié du XXe siècle. Dans une première partie, centrée sur l'analyse historique des faits, nous observerons que les gouvernements de Getúlio Vargas et celui de Juscelino Kubitschek ont instrumentalisé le capital étranger, afin d’industrialiser le Brésil sur une base autonome. La loi 4.131, de septembre 1962, a fourni le cadre juridique de la réglementation des capitaux étrangers dans le pays. Les changements apportés par la loi 4.390, d'août 1964, indiquent la prédisposition des gouvernements militaires à accorder plus d'espace aux capitaux étrangers. Les années 90 ont connu l'expansion du modèle néolibéral, impliquant la réduction du contrôle de l'entrée de capitaux étrangers dans le pays. La deuxième partie, consacrée à la compréhension technique du traitement juridique accordé aux capitaux étrangers au Brésil, indique que les lois 4.131 et 4.390 régissent toujours la gestion des capitaux étrangers dans le pays et le transfert des fonds à l’étranger. La bonne lecture qui doit être faite c’est que l'égalité de traitement accordée au capital étranger investi dans le pays, face au capital national, peut être atténuée en fonction de l'intérêt national, selon l'interprétation de l'article 172 de la Constitution Fédérale de 1988. Malgré sa prévision dans le texte constitutionnel, la mise en place et la préservation de restrictions sur le mouvement de capitaux étrangers dans le pays sont de moins en moins fréquentes. On prétend que le Brésil a toujours été un important destinataire de ressources étrangères, tendance qui s'est intensifiée au début du XXIe siècle. La troisième et dernière partie de la monographie réalise une étude critique de la participation des capitaux étrangers au Brésil, au XXIe siècle. L'économie nationale est transnationalisée et bien intégrée dans le circuit international de production de capitaux. Les effets de la forme actuelle de structuration des capitaux étrangers dans le pays sont la destination de l'excédent national à l'extérieur du pays, la dénationalisation et la perte du contrôle décisionnel des secteurs clés de l'économie brésilienne. En guise de conclusion, le capital étranger, selon sa structure actuelle, ne contribue pas à la tâche constitutionnelle de surmonter la condition de sous-développement du pays, puisqu’il y a le transfert constant des centres de décision de l'activité économique nationale vers d'autres pays. Le pays a tendance à perpétuer une position périphérique dans le système international, ce qui augmente sa vulnérabilité extérieure et même réduit sa capacité d'action souveraine en termes de politique économique nationale.
Cette monographie réalise l’analyse du processus de développement de la dynamique des capitaux étrangers au Brésil, à partir de la seconde moitié du XXe siècle. Dans une première partie, centrée sur l'analyse historique des faits, nous observerons que les gouvernements de Getúlio Vargas et celui de Juscelino Kubitschek ont instrumentalisé le capital étranger, afin d’industrialiser le Brésil sur une base autonome. La loi 4.131, de septembre 1962, a fourni le cadre juridique de la réglementation des capitaux étrangers dans le pays. Les changements apportés par la loi 4.390, d'août 1964, indiquent la prédisposition des gouvernements militaires à accorder plus d'espace aux capitaux étrangers. Les années 90 ont connu l'expansion du modèle néolibéral, impliquant la réduction du contrôle de l'entrée de capitaux étrangers dans le pays. La deuxième partie, consacrée à la compréhension technique du traitement juridique accordé aux capitaux étrangers au Brésil, indique que les lois 4.131 et 4.390 régissent toujours la gestion des capitaux étrangers dans le pays et le transfert des fonds à l’étranger. La bonne lecture qui doit être faite c’est que l'égalité de traitement accordée au capital étranger investi dans le pays, face au capital national, peut être atténuée en fonction de l'intérêt national, selon l'interprétation de l'article 172 de la Constitution Fédérale de 1988. Malgré sa prévision dans le texte constitutionnel, la mise en place et la préservation de restrictions sur le mouvement de capitaux étrangers dans le pays sont de moins en moins fréquentes. On prétend que le Brésil a toujours été un important destinataire de ressources étrangères, tendance qui s'est intensifiée au début du XXIe siècle. La troisième et dernière partie de la monographie réalise une étude critique de la participation des capitaux étrangers au Brésil, au XXIe siècle. L'économie nationale est transnationalisée et bien intégrée dans le circuit international de production de capitaux. Les effets de la forme actuelle de structuration des capitaux étrangers dans le pays sont la destination de l'excédent national à l'extérieur du pays, la dénationalisation et la perte du contrôle décisionnel des secteurs clés de l'économie brésilienne. En guise de conclusion, le capital étranger, selon sa structure actuelle, ne contribue pas à la tâche constitutionnelle de surmonter la condition de sous-développement du pays, puisqu’il y a le transfert constant des centres de décision de l'activité économique nationale vers d'autres pays. Le pays a tendance à perpétuer une position périphérique dans le système international, ce qui augmente sa vulnérabilité extérieure et même réduit sa capacité d'action souveraine en termes de politique économique nationale.
Descrição
Indicado ao Prêmio TCC e a Publicação
Palavras-chave
capital estrangeiro , direito econômico , lei 4.131 , capital étranger , droit économique , loi 4.131